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Comprendre l'Autre n'est pas la solution pour se faire comprendre de l'Autre.

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mardi 31 août 2010

Rappel : Une autre retraite est possible !

Un moment gesticulatoire !

Encore des explications claires et rigolotes pour ne plus voir les retraites en noires !

Franck LEPAGE et Gaël TANGUY : conférences gesticulatoires

Un moment gesticulatoire !

Encore des explications claires et rigolotes pour ne plus voir les retraites en noires !

Franck LEPAGE et Gaël TANGUY : conférences gesticulatoires

lundi 30 août 2010

La complexité expliquée simplement 5

Leçon de communication de Mélenchon :
Après une tentative de déstabilisation d'attali en assimilant Mélenchon à son fils à qui il dit souvent que crier n'est pas avoir raison ! Mélenchon ne se démonte pas et parle comme à son habitude avec conviction et même continue ; il a lu son livre et tellement, qu'il a préparé les parties où il dit qu'il est d'accord et en profite pour affirmer son discours sur des terrains où attali est bien obligé de dire qu'il est d'accord. Comme a son habitude attali tient des propos de libéral, de petit comptable inhumain, d'omission contrôlée... Pour moi Mélenchon l'a manipulé et c'est du bonheur !
Regarder :

Jean-Luc Mélenchon et Jacques Attali à "Arrêt sur Images"
envoyé par lepartidegauche. - L'actualité du moment en vidéo.



Où l'on voit le vrai visage d'un attali si brillant ! quelle classe ! Toujours entre deux discours, entre deux maîtres !

Clash entre Attali et Onfray - 2 sur 2
envoyé par maa. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

dimanche 29 août 2010

La complexité expliquée simplement 4

La corruption ! Ah cette corruption !
Eh bien il faut l'expliquer pour la combattre, c'est ce que fait S. Tessier

ANTICOR // S.TESSIER // 12.07.2010 p1 from politicenstock on Vimeo.

samedi 28 août 2010

La presse alternative! Pour être au courant et pouvoir agir !

Le journal Fakir est un journal papier, en vente chez tous les bons kiosquiers ou sur abonnement. Il ne peut réaliser des enquêtes, des reportages, que parce qu'il est acheté.

Fakir n'est lié à aucun parti, aucun syndicat, aucune institution. Il est fâché avec tout le monde, ou presque.

FAKIR

vendredi 27 août 2010

La complexité expliquée simplement 3

Ah, les retraites !
Voilà une vision révolutionnaire de B. Friot, un économiste qu'il va bien falloir écouter !

"La retraite c'est révolutionnaire !" (B. Friot)
envoyé par lepartidegauche. - L'info internationale vidéo.

jeudi 26 août 2010

La complexité expliquée simplement 2

Toujours sur la crise :
Toujours Mélanchon !

L'auditorium de Jean-Luc Mélenchon épisode 2
envoyé par lepartidegauche. - L'info video en direct.

dimanche 27 juin 2010

Faut rien oublier !

C'est qu'il en connaît un rayon Nicolas Sarkozy en matière de trahison.

Le Président de la République Française a, en son temps, trahi Charles Pasqua pour lui piquer, sous le nez et alors qu'il était hospitalisé, la mairie de Neuilly. Il a ensuite trahi Jacques Chirac pour "se rapprocher" du premier ministre d'alors Edouard Balladur, qu'il croyait porter à l'Elysée. Un Jacques Chirac qui l'avait quasiment fait entrer dans la famille...

Puis Nicolas Sarkozy a ensuite trahi Edouard Balladur pour revenir vers Chirac et le trahir à nouveau, exactement comme le fit Jacques Chirac avec Chaban-Delmas dans les années soixante-dix...

Nicolas Sarkozy a aussi aidé des petits traîtres à devenir grands comme l'emblématique Eric Besson, cocooné à la trahison au point de monter un débat sur l'Identité Nationale.

Plus récemment, Nicolas Sarkozy a trahi sa parole donnée aux Français. Une parole trahie tant de fois qu'il devient difficile de tenir les compteurs (lire Juan de SarkoFrance qui tient très bien les compteurs). La dernière trahison en date est bien celle de la promesse de ne pas toucher à la retraite à 60 ans... promesse réitérée 3 fois... Bref, un pro de chez pro.

Nicolas Sarkozy a donc transmis ses valeurs à Thierry Henry.

Mais que se sont-ils dit exactement? Là mon petit doigt s'est fait plus circonspect.

Mais voilà, je m'appelerais Rama Yade, je me ferais du mourron... ou bien, je chercherais le meilleur moyen de trahir aussi.

Mais attention car comme le disait César, qui a si mal fini : « J'aime la trahison, mais je déteste les traîtres. »

source : http://www.lepost.fr/-20100626-politique|fr]

lundi 21 juin 2010

Bienvenue à Pierre Laurent

Bienvenue à Pierre

Et merci à Marie Georges pour son mandat à la tête du PCF.

Merci également au PCF pour sa politique numérique qui voit en ces blog gauchepopulaire l'avènement de la prise de parole du citoyen lambda.

Longue vie à gauchepopulaire.fr

dimanche 20 juin 2010

Bonne nouvelle, des riches font grève !

Bonne nouvelle : Les bleus font grève ! (grève d'entraînement )

Une belle démonstration de l'efficacité de ce mode de communication, et une réponse à sarko qui pensait et disait que les grèves en France : Ca ne se voit ! Et bien OUI, ça se voit et on en parle !

Bravo les bleus !

Les français riches ou pauvres qui ont des "couilles" n'aiment pas l'injustice ! Et ça c'est un très bon messages pour nos dirigeants !

Vous verrez que tout le monde (moi le premier) vont parler sur ce sujet, mais je vous dis et j'en suis fier, ce qu'on ne supporte plus, c'est l'injustice et tant pis si ça ne plait pas ! Le "je ne veux voir qu'une seule tête" ; Y en a marre !

Y a ceux qui font et y a ceux qui disent ce qu'il faut faire ; et force est de constater que nombre de ces derniers ne savent plus faire de puis longtemps ! Alors il est temps de les changer !

Personnellement je ne suis pas fouteux mais la réaction de nos bleus commence a m'intéresser, car je la vois comme une réponse à l'indifférence, l'irrespect, des dirigeants de droite envers ceux qui font les choses !

L'humain n'est pas un objet, un produit, certains l'oublient un peu vite, et puis il y a cette valeur républicaine et révolutionnaire des français que les démocrates mou du genoux, les rentiers, les dirigeants de droite (et de la molle gauche !) ont tendance à oublier !

vendredi 18 juin 2010

"Faut-il oublier le passé pour se donner un avenir ?" bac philo 2010

Bravo les profs de philo, enfin de la politique dans les sujets !

On est en plein dans l'actualité sarkosienne (mince ses chevilles vont encore grossir !)

En effet, en sarkoland on oublie tout : le conseil national de la résistance, les acquis sociaux, les solidarités, une idée de l'égalité, ...

Et quand on oublie qu'une rivière, ça peut déborder, on a des morts.

On s'expatrie même pour célébrer le 18 juin, d'ailleurs, ça fait longtemps qu'on s'expatrie des banlieues !

On traite les autres de racailles, on dit qu'on va les carcheriser, ... c'est pas grave puisque ça sera oublié pour préparer l'avenir !

On oublie le savoir en asphyxiant l'école de la république !

On oublie qu'il existe des riches, du coup il ne reste que des pauvres à taxer !

...

On oublie, on oublie, .., le présent devient alors, de fait, le meilleur qu'on puisse trouver !

On peut alors prédire qu'on oubliera bien vite ce petit président, ça fait une bien pâle consolation, par rapport aux malheurs qu'ils nous a apportés !

jeudi 17 juin 2010

Le peuple français a perdu ce soir, il perdra jusqu'en 2012 !

Désolé mais c'était tellement prévisible !

La méthode des petits chefs ne fonctionne pas, même chez les riches ! Je n'aurais pas l'indécence de rappeler les salaires de ces footballeurs ni celui du sélectionneur !

Doménec a voulu faire son président tout pouvoir, il s'est planté !

Ne pas jouer collectif, prôner les individualités, enchaîner les faits du prince, mènent au chaos !

Et je prédis que cela se passera pareil pour la France malheureusement, car je fais un parallèle entre le sélectionneur de l'équipe de France et le président de la république.

Au moins le petit chef de l'élysée ne pourra pas surfer sur la vague positive qui immanquablement serait arrivée si l'équipe de France de foot avait fait un bon parcours !

La descente ne sera que plus sévère, par exemple, sur les retraites, il ne veut pas jouer collectif avec les syndicats, il décrète qu'il a toujours raison, oubli ses promesses, ...

Pourra-t-il longtemps oublier le peuple français ? Ceux qui souffrent ?

Demain toutes les catastrophes lui seront imputées, tellement il se mêle de tout, il avait reçu personnellement le sélectionneur de l'équipe de France, surement pour lui faire part de son expertise !

Hier on s'aperçoit que la France est inondée parce qu'on ne surveille pas, dans le Var, le niveau des rivières, que va-t-il se passer, va-t-il décider n'importe comment (comme pour les expropriés de la dernière tempête) ?

Quand on a un président qui se mêle de tout, il ne faut pas s'étonner que ses décisions ne soit pas toujours les meilleurs (et singulièrement avec ce président qui n'a pas vraiment de talent, à part celui de faire du vent et de dire des gros mots !)

Les français lui reprocheront tout, et avec juste raison puisqu'il met son nez dans tout !

Oui vraiment ce parcours de notre équipe de foot en dit long de ce qui nous attend en France !

Heureusement 2012 arrive ! Les : "putains 2 ans" vont bientôt se faire entendre aussi fort en France que les vuvuzela en Afrique du sud !

Ce soir je suis triste, qu'un domenec n'est pu jouer collectif, solidaire, comme l'avait réussi un Aimé Jaquet et qu'il n'invoque pas le traitement des média car d'une il l'a bien cherché et de deux Aimé en avait lui aussi bavé en son temps !

Ce soir je suis triste car le "chef" des français ne joue pas collectif, pas solidaire, le résultat est prévisible, cela nous vaudra à tous un petit moment en apnée !

Car 2012 arrive, et même s'il est de bon ton de ne pas avoir de mémoire en sarkoland, les français n'oublieront pas ce quinquennat !

Soyez en sûr !

Voilà, c'est clair : c'est une contre-réforme !

Les mesures Sarkozy-Fillon contre nos retraites

Ce sont les meilleures années de notre retraite qu’ils veulent nous voler !

Le gouvernement Sarkozy après un semblant de concertation qui avait surtout pour objectif d’amuser le tapis en attendant le début de la coupe du monde de football vient de faire connaître son verdict.

C’est bien à la pire, la plus dure contre-réforme d’Europe sur les retraites à laquelle nous sommes confrontée.

Cette contre-réforme essaie de nous imposer 5 reculs sans précédents 

1-L’âge légal de la retraite est porté à 62 ans en 2018. Cette augmentation se fera au rythme de 4 mois par an pour les générations nées entre 1951 et 1956. A partir de la génération née en 1956, l’âge légal sera de 62 ans. 2-Ce relèvement de deux ans de l’âge de la retraite s’étendra à tous les régimes. Ceux qui pouvaient encore partir à 55 ans ne le pourront plus qu’à partir de 57 ans. 3-L’âge du taux plein (sans décote) est porté à 67 ans. 4-La durée de cotisations s’allonge dans le privé comme dans la Fonction publique pour atteindre 41,5 annuités en 2020. 5-Le taux de cotisation des fonctionnaires augmentent de 7,85 % à 10,55 % en 2020.

Les mesures présentées comme permettant d’assurer une « réforme juste » sont dérisoires

Le rôle de ces mesures est uniquement de servir d’écran de fumée pour tenter de camoufler les 5 reculs majeurs qu’ils veulent nous imposer

Le dispositif de « carrières longues » constitue une double régression par rapport au dispositif mis en place en 2004

Alors que le dispositif de 2004, permettant de prendre une retraite anticipée à ceux ou celles qui avaient commencé à travailler très tôt avait bénéficié à 100 000 salariés par an, celui prévu par le gouvernement ne concernerait que 50 000 salariés en 2011. Les salariés qui, dans le précédent dispositif pouvaient partir à 56, 57, 58 ou 59 ans ne pourront plus partir avant 58, 59 ou 60 ans.

Le dispositif de « prévention et de compensation de la pénibilité » est un chef d’œuvre de culot et d’hypocrisie

Le gouvernement ne manque pas de culot. Alors que la droite a supprimé la visite médicale annuelle obligatoire pour les salariés et  que le gouvernement veut en finir avec toute forme d’indépendance de la médecine du travail, il ose parler de « prévention ».

L’hypocrisie est totale dans la prétendue prise en compte de l’usure individuelle « au cas par cas » ! Dans les chiffres d’abord : seulement 10 000 salariés par an serait concernés. Qu’est-ce, ensuite, que ce « carnet de santé individuel » du salarié ? Un système de flicage à vie, nuisant au droit à l’emploi ? La possibilité d’une retraite à 60 ans sera examinée au cas par cas. Mais qui décidera et sur quel critère ? Où commencera l’usure : au genou, au dos, aux poumons pleins de poussière ? Avec un seul poumon atteint, faudra-t-il encore continuer à travailler ? Honte à Sarkozy et Woerth : la retraite quand on est à la veille de la mort, fichu, usé, au cas par cas, quand l’espoir est perdu ! Ils n’ont jamais tenu un marteau piqueur en main à 55 ans ni connu le stress à France Télécoms !

Un nivellement par le bas du public sur le privé

Le nivellement par le bas commencé en 2003 continue.

L’alignement du taux de cotisation des fonctionnaires (7,85 % actuellement) sur celui des salariés du privé (10,55 %) ne profitera en rien aux retraités du secteur privé. Il n’y a pas de système de vase communiquant entre les deux régimes de retraites et contrairement à ce qu’affirme le gouvernement ce ne sont pas les caisses de retraites des salariés du privé qui financent les retraites des fonctionnaires.

La seule conséquence de cette augmentation sera de ne pas augmenter la contribution de l’Etat. Les sommes ainsi épargnées ont une destination toute désignée : payer les intérêts de la dette publique dus aux rentiers.

Une attaque délibérée contre l’emploi des jeunes

Le gouvernement fait grand cas de la possibilité de valider 6 trimestres (au lieu de 4 aujourd’hui) au titre de la première période de chômage.

C’est dérisoire alors que le chômage ne cesse d’augmenter (en particulier celui des jeunes) et que deux trimestres de plus ne pèsent pas lourd au regard des 16 trimestres d’allongement de la durée de cotisation entre 1993 et 2020.

C’est dérisoire aussi parce que le gouvernement joue sur les mots et que cette mesure ne concerne pas les jeunes à la recherche de leur premier emploi mais seulement ceux qui ont déjà eu un emploi et connaissent leur première période de chômage.

C’est dérisoire parce que les mesures gouvernementales obligent le père, la mère, le grand-père ou la grand-mère à travailler jusqu’à 67 ans alors que leur fils, fille, petit-fils ou petite-fille ne trouve pas d’emploi.

Une attaque délibérée contre les retraites des femmes

Le gouvernement fait grand cas, là encore, d’une mesure tout aussi dérisoire : la possibilité pour les femmes en congé maternité d’inclure un trimestre d’indemnités journalières dans le calcul de leur salaire de référence.

Mais les mesures que veut imposer le gouvernement prévoit de porter l’âge du taux plein de 65 ans à 67 ans. C’est une attaque d’une incroyable violence contre les femmes dont 29 % ne parviennent au taux plein (50 %) dans le régime de base des salariés du secteur privé que lorsqu’elles atteignent 65 ans et qu’alors les décotes disparaissent. Avec ce que prévoit le gouvernement, les décotes ne disparaîtront qu’à 67 ans. Que ferons les femmes concernées pendant ces deux années ? Devront-elles attendre deux années de plus pour prendre leur retraite ou partir avant 67 ans ou prendre une retraite au taux de 38 %

Une baisse considérable du niveau des retraites

Selon le Conseil d’Orientation des Retraites (COR), les réformes de 1993 (régime général du secteur privé) et de 1994-1996 (retraites complémentaires du secteur privé) diminueront de 20 points, en 2030, le taux de remplacement du salaire par la retraite. Pour un salaire de 1 200 euros, la retraite nette ne sera plus égale à 78 % du salaire net mais à 58 %, soit une baisse du montant de la retraite de 936 à 696 euros.

L’affirmation du gouvernement selon laquelle l’allongement de la durée de cotisation et le recul de l’âge légal n’auraient aucun impact sur le montant des retraites est un mensonge éhonté.

La réforme de 2003 accentue déjà la baisse du montant des retraites. En effet, 6 salariés du secteur privé sur 10 ne sont plus au travail lorsqu’ils prennent leur retraite. Ils sont au chômage, en maladie ou en invalidité. La fiction gouvernementale qui veut qu’ils aient le choix de continuer à travailler pour bénéficier d’une retraite à taux plein n’a aucun sens. Comment continuer à travailler quand on n’est déjà plus au travail ?

Les nouvelles mesures que veut nous imposer le gouvernement accentuerait dangereusement ce phénomène. Avec un allongement de la durée de cotisation à 41,5 annuités et un recul de deux ans de l’âge l’égal, ce sont 70 % des salariés du secteur privé qui ne seraient plus au travail lorsqu’ils prendraient leur retraite. Le montant de leur retraite ne pourrait donc que continuer à diminuer.

85 % des mesures du gouvernement financées par le salariat

Pour le gouvernement, le financement des mesures qu’il veut nous imposer serait parfaitement équilibré. Les hauts revenus, le capital, les entreprises participeraient dans les mêmes proportions que les salariés à leur financement.

Il suffit de lire ses propres chiffres pour constater à quel point cette affirmation du gouvernement est fausse. Les « mesures d’âge » imposées aux salariés (93 % de la population active) rapporteraient 20,2 milliards en 2020. Le nivellement par le bas imposé aux fonctionnaires rapporterait, quant à lui, 4,9 milliards d’euros à la même date. 1,4 milliard d’euros seraient transférés des caisses d’assurance-chômage aux caisses de retraites malgré la modicité des indemnités perçues par la grande majorité des chômeurs. Au total, la contribution des salariés et des chômeurs s’élèveraient à 26,5 milliards d’euros.

La contribution des hauts revenus, du capital et des entreprises s’élèverait en tout et pour tout à 3,7 milliards d’euros en 2020.

Voilà ce que le gouvernement de Nicolas Sarkozy appelle un effort équitablement réparti.

La participation des hauts revenus, du capital et des entreprises ne constitue qu’une diminution d’une toute petite partie de leurs avantages fiscaux ou sociaux

Le taux de la tranche supérieur de l’Impôt sur le revenu sera porté de 40 à 41 %. Au milieu des années 1990, ce taux s’élevait à 57 % !

L’augmentation de la taxation des stock-options ne fera qu’amener cette taxation au même montant que celle des salaires.

Les plus values de cessions d’actions et d’obligations seront taxées dans l’impôt sur le revenu.

L’exorbitant crédit d’impôt sur les dividendes perçus par les actionnaires sera supprimé.

Une nouvelle méthode de calcul des exonérations sociales sur les salariés payés entre 1 et 1,6 SMIC (un autre cadeau fait au patronat et nullement remis en cause) devrait rapporter 2 milliards d’euros …

Les recettes nouvelles sont illusoires

La taxation des hauts revenus, du capital et des entreprises constituent des recettes fiscales.

A la différence des cotisations retraites, ces recettes ne sont pas affectées obligatoirement au financement des retraites. Demain, le Parlement pourra fort bien décider que ces recettes soient affectées à tout autre chose. Au remboursement de la dette publique par exemple.

L’interrogation sur le sort réservé à l’impôt collecté lors du « lundi de Pentecôte » ne peut que renforcer notre méfiance.

Cette réforme est inacceptable : mobilisons nous massivement pour obliger le gouvernement à la retirer

Cette réforme est celle voulue par le Medef. Jusqu’au bout le gouvernement a refusé d’augmenter les cotisations retraites patronales.

Il n’hésite pas à augmenter les cotisations retraites des fonctionnaires de 0,27 point par an (et donc de baisser d’autant leur salaire) mais décide qu’il est impossible d’augment du même montant les cotisations retraites patronales. Pourtant, cette augmentation annuelle permettrait, en 40 ans, d’équilibrer nos régimes de retraites.

L’argument avancé, la compétitivité des entreprises n’a aucune portée. Il suffirait, en effet, de compenser l’augmentation des cotisations retraites patronales par une diminution des dividendes, passés de 3,2 % du PIB en 1982 à 8,5 % en 2009. Cela serait d’autant plus bénéfique que non seulement ces dividendes ne servent à rien puisqu’ils sont versés aux actionnaires et ne participent pas au financement des investissements productifs des entreprises. Mais, ils sont, au contraire, nuisibles puisque toutes ces sommes improductives vont gonfler les bulles financières ou immobilières et spéculer contre les dettes publiques, la dette française comme les autres.

Il ne reste donc plus qu’à nous mobiliser dans l’unité la plus large pour mettre des millions de salariés, jeunes, retraités, dans la rue, le 24 juin, en septembre, en octobre s’il le faut, pour obliger ce gouvernement à abandonner cette attaque scélérate contre nos retraites.

On peut, on doit, on va forcer ce gouvernement à reculer : 60 ans à taux plein pour toutes et tous, pas un trimestre de plus, pas un euro de moins pour nos retraites. !

La France est riche et les richesses si elles sont partagées peuvent permettre de garder tous nos droits à lé retraite.

Jean-Jacques Chavigné – Gérard Filoche Le 16 juin 2010

dimanche 13 juin 2010

Pour un monde meilleur anti ministre condamné !

Ulysse Clandestin

Un film pour la nécessaire suppression du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale (93’) et du court-métrage

Il fut des peuples libres qui tombèrent de plus haut (17’)

Deux films de Thomas Lacoste

Une production de La Bande Passante

Visionnez les films et soutenez l’initiative

samedi 12 juin 2010

Ca rame chez certains profs ! On les comprend !

Voici la situation incroyable dans laquelle je me trouve, et dans laquelle vous risquez de vous retrouver vous aussi. Moi qui n'ai pas pour habitude de me plaindre, j'ai décidé d'en informer le plus de collègues possibles, quelle que soit l'académie où ils travaillent. Merci de faire passer le message à qui vous voudrez.



J'enseigne depuis 22 ans l'anglais dans un petit collège rural de l'académie de Clermont-Ferrand où je suis officiellement nommée « à titre définitif » (en tout cas c'est ce qui est noté sur i-prof) depuis septembre 1988. Ce collège étant de petite taille, il n'y a que deux postes d'anglais: le mien (à temps complet) et un autre, qui est partagé avec un autre collège de la région. Mon collègue venant d'obtenir le concours de chef d'établissement, son poste est donc vacant pour la rentrée prochaine, sans toutefois être passé au mouvement . Et voilà que vendredi dernier, j'ai été informée par mon chef d'établissement, qui me soutient activement dans mes démarches, de la décision de la Direction des Ressources Humaines de nommer un stagiaire à temps complet (c'est-à-dire, pour lui, 16 heures) sur notre collège pour la rentrée prochaine, et de par ce fait de me donner un service partagé sur deux établissements. De plus, il paraît que je serais alors la tutrice du stagiaire nommé. Quel comble! Je tiens à préciser, pour info, que c'est uniquement grâce à ma principale que je suis au courant de ce qui se trame, et que personnellement le Rectorat n'a pas eu la courtoisie de me contacter à ce sujet. C'est à peine croyable, j'ai vraiment l'impression d'être devenue un pion sur un échiquier. affaire suivie par J. Rebelo

vendredi 11 juin 2010

Les pétitions ne s'usent que si on ne s'en sert pas !

La Commission Européenne vient d'autoriser la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'Union Européenne pour la première fois depuis 12 ans!

Cédant au lobby pro-OGM, la commission a ignoré l'avis de 60% des Européens qui estiment que nous devons d'abord établir les faits avant de cultiver des plantes qui pourraient menacer notre santé et notre environnement.

Une nouvelle initiative permet à 1 million de citoyens européens de présenter officiellement des propositions de loi à la Commission Européenne. Rassemblons un million de voix pour demander un moratoire sur les plantes OGM jusqu'à ce que la recherche soit menée à terme. Cet appel sera remis au Président de la Commission Européenne Barroso. Signez la pétition et faites suivre ce message à vos amis et vos proches:

http://www.avaaz.org/fr/eu_gmo/?vl

Le temps de travail et salaire des Profs...

Prenez le temps de lire ce texte écrit par un prof, Laurent TARILLON, enseignant de sciences économiques et sociales à Grenoble



" IL FAUT REVOIR LE TEMPS DE TRAVAIL DES ENSEIGNANTS ! LE DECRET DE 1950 EST VRAIMENT TROP VIEUX ! Actuellement, le temps de travail d'un enseignant de collège ou de lycée est de 18 heures par semaine. C'est, pour les professeurs certifiés, le seul élément fixe et clair relatif au temps de travail qui leur est demandé. Il a été fixé par une décret datant de 1950. Rendez-vous compte ! Ce qui détermine ce qu'un enseignant doit à la nation date de 56 ans. Il est vraiment temps de se pencher sur un problème aussi lourd de conséquences. 18 heures par semaines ! Quel salarié ne voudrait pas travailler aussi peu pour d'aussi bons salaires ? Comment le législateur a-t-il pu créer en 1950 un statut aussi avantageux ? Il faut peut-être y regarder de plus près. En fait, ce temps a été conçu en prévoyant qu'un enseignant travaille 1,5 heures chez lui pour une heure devant élève afin de préparer ses cours, évaluer les élèves et actualiser ses connaissances dans sa discipline. Cela fait 18 fois 2,5 heures (1 devant les élèves et 1,5 à la maison), soit 45 heures hebdomadaires. En effet, le temps de travail légal de l'époque s'il était légalement de 40 heures par semaine, était en réalité de environ 42 h par semaine, sur 50 semaines. Mais que s'est-il passé depuis pour les enseignants ? Rien ! Alors que pour les autres salariés il y a eu la troisième semaine de congé payé en 1956, puis quatre en 1969. Les 40 heures réelles ont été atteint au début des années 70 (elle était un droit depuis 1936). Mais ce n'est pas fini, il y a eu les 39 heures et la cinquième semaine en 1982, puis les 35 heures en 2000. En somme le temps de travail hebdomadaire pour les salariés a baissé de 25 %. Mais les enseignants doivent toujours le même service.

C'est au moins un enseignant qui écrit cela vous dîtes vous, en lecteur éclairé ! Certes je l'avoue, je fais partie de ces privilégiés. Car, comment peut-on parler de temps de travail sans parler des vacances ? Et bien justement, le législateur a tout prévu et cela de deux façon. D'abord 45 heures dues quand les autres devaient 42, ça c'est pour les petites vacances (Toussaint, Noël...). Car les vacances c'est pour que les élèves se reposent. Donc notre temps de travail était annualisé. Mais, et les deux mois d'été alors ? Là, c'est un tout petit peu plus compliqué. Certains enseignants ne le savent même pas, d'ailleurs. Cela se situe au niveau de la grille des salaires. Notre grille a été, elle aussi, fixée en 1950 au même niveau que les autres cadres de la fonction publique recrutés avec un concours au niveau bac + 3. Mais à cette grille, il nous a été retiré deux mois de salaires, puis le résultat a été divisé par 12. (Par exemple si un inspecteur des impôts est payé 2000 euros par mois il recevra 24 000 euros par an, mais pour la même qualification, un enseignant recevra aussi 2000 euros par mois mais sur 10 mois, soit 20000 euros par an. Cette somme est ensuite divisée par 12 et donne 1667 euros par mois.) Et oui chers lecteurs les enseignants ne sont pas payés pendant les grandes vacances. Oui bon d'accord, peut-être que nous ne sommes pas si privilégiés que cela concernant le temps de travail. Mais côté salaires, quand même, nous ne sommes pas à plaindre ! Et bien soit, comparons. Nous sommes nettement en dessous de la moyenne des cadres du privé comme du public (qu'on nous prouve le contraire). Mais l'exemple le plus frappant pour moi de la dégradation de la valeur que la nation accorde à ceux qui éduquent ses enfants est le suivant. Le salaire de départ d'un enseignant en 1970 était 2 fois supérieur au SMIC. Aujourd'hui, il n'est plus que 1,2 fois plus élevé. Autrement dit si comme le PS l'a écrit dans son projet le SMIC augmentera de 25 % au cours des cinq ans à venir (et l'UMP l'a augmenté au même rythme annuel dès cette année), un enseignant débutant gagnera moins que le SMIC. Faudra-t-il en arriver là pour que la société se rende compte de la dégradation de notre situation? Alors oui le décret de 1950 est vieux ! Il est vraiment temps de le toiletter comme le disent nos gouvernants ! Mais dans quel sens ? Est-ce en faisant en sorte que devions travailler plus pour gagner autant comme veut le faire M de Robien ? Laurent TARILLON, enseignant de sciences économiques et sociales à Grenoble. PS : Je joints deux graphiques dans lesquels vous pourrez vérifier mes affirmations. Si d'autres personnes ont d'autres statistiques, elles peuvent me les envoyer, y compris si elles vont dans un sens opposé. PS 2 : ce texte est libre de droits. Vous pouvez le faire circuler autant que vous le voulez. Il peut même être publié en me demandant mon accord. "



Vous le saviez, j'en suis sûr !! mais prenez le temps d'informer tous les gens que vous connaissez pour que notre image dans la société change car c'est cette image que nos dirigeants ont détruit afin de pouvoir nous isoler et nous faire marcher au pas, car n'oublions pas que nous sommes perçus comme des nuisibles dans cette société où l'état ne veut que conserver la charge de ses activités régaliennes.

jeudi 10 juin 2010

Bien, qu'elle le fasse !

La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a proposé jeudi que soit publiée la liste des personnalités ayant reçu une mission du gouvernement, et les modalités financières de ces travaux, après la controverse déclenchée par la mission octroyée à Christine Boutin. l'express

Les salaires des fonctionnaires et des chargés de mission devraient être toujours accessibles à tous les citoyens, car c'est de leur argent qu'il s'agit. Il semble sain qu'on s'émeuve des 9500 euros plus voiture et chauffeur pour une mission sur la mondialisation. Finalement le gouvernement ne connait pas la crise !

Ca doit être ça : La réforme !

Avant Sarko : Un ministre mis en examen devait démissionner. Après son élection : Un ministre condamné par la justice demeure ministre.

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